En réalité, je pratique la sous-conversation. Comme Nathalie Sarraute (oui, je me la pète un petit peu !), je traque ce qu’il y a sous les mots : les hésitations, les accélérations, les apartés intérieurs.
Parce que c’est là que tout se joue.
J’aime bien quand on me dit que je suis une traductrice. Que je rends les questions obsédantes moins flippantes. Que je ne suis ni perchée (enfin, on est tous le perché de quelqu’un 😏), ni moralisatrice, ni une colleuse d’étiquettes. Que j’ai ce talent : mettre des mots justes là où, avant, il n’y avait qu’un ressenti confus.
Et sinon je ris beaucoup, souvent, un peu tout le temps. Donc si vous n’aimez pas ça, je pense malheureusement que notre joli début d’histoire va s’arrêter là. Snif !
…partout, le kiff qui s’infiltre là où il peut, l’impermanence comme impondérable et le fait de ne pas rentrer dans des cases oui!!!
Plutôt Gaby Solis ou Susan qui se casse sans arrêt la margoulette ? Viens explorer ce que tu caches sous ton brushing !
Ici, pas de rebondissements cachés ni de données piquées en douce.
Juste le minimum pour que le site fonctionne sans transformer votre navigation en thriller.
Vous choisissez ce que vous gardez dans l’histoire. Toujours.