Oups ! Moi c’est Nadioucha...

Longtemps, on m’a dit que je m’attardais sur les détails.

En réalité, je pratique la sous-conversation. Comme Nathalie Sarraute (oui, je me la pète un petit peu !), je traque ce qu’il y a sous les mots : les hésitations, les accélérations, les apartés intérieurs.

Parce que c’est là que tout se joue.

Mon histoire, en version non-linéaire :

J’aime bien
quand on me dit…

J’aime bien quand on me dit que je suis une traductrice. Que je rends les questions obsédantes moins flippantes. Que je ne suis ni perchée (enfin, on est tous le perché de quelqu’un 😏), ni moralisatrice, ni une colleuse d’étiquettes. Que j’ai ce talent : mettre des mots justes là où, avant, il n’y avait qu’un ressenti confus.

Et sinon je ris beaucoup, souvent, un peu tout le temps. Donc si vous n’aimez pas ça, je pense malheureusement que notre joli début d’histoire va s’arrêter là. Snif !

Prête à réécrire votre histoire ?

Mes (petites et grandes) obsessions

La nuance...

…partout, le kiff qui s’infiltre là où il peut, l’impermanence comme impondérable et le fait de ne pas rentrer dans des cases oui!!!

Si Saison Rebelle était…

  • Une série : Desperate Housewives – le drama en peignoir, la tension dans les silences, et le second degré toujours prêt à surgir, et le sublime jeu d’acteur de Carlos quand il est aveugle ! 😏
 
  • Un livre : Un Yasmina Reza. Drôle et nuancé, avec ce sens aigu du détail qui tue, dans des scènes du quotidien qu’on jurerait avoir déjà vécues.
 
  • Une ambiance sonore : Les rires d’une soirée entre copines pompettes où La Callas et Miki se disputent la playlist.
 
  • Un lieu : Un bar de plage avec des coussins moelleux, des jeux, une bibliothèque dépareillée et des smoothies fluo.
 
  • Une matière : Le papier de soie et son froissement délicat. Léger, fragile, il sublime toujours ce qu’il emballe

Et toi, tu te situes où dans ton propre scénario ?

Plutôt Gaby Solis ou Susan qui se casse sans arrêt la margoulette ? Viens explorer ce que tu caches sous ton brushing !

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